Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

Publié le par sunshine

Honte à moi : je me suis rendue compte que je n'avais pas mis un seul post de critique littéraire ou cinématographique. Peut-être parce que je ne sais pas si c'est bien utile ou intéressant, finalement, puisque des critiques on en voit partout et que mon avis n'est "que mon avis"... Mais est-ce que raconter égocentriquement mes petites histoires perso est réellement plus utile ou intéressant? Certainement pas. Du coup vous aurez droit à un petit avis sur le dernier livre que j'ai lu, pas plus tard qu'hier.

Mon futur ex petit-ami (oui parce que c'est toujours pas officiel car on n'a pas pu se voir à cause de son soit-disant "overbooking"...ce qui me conforte dans mon idée qu'il est bien mon futur ex-petit-ami) m'avait parlé d'Anna Gavalda et d'un de ses bouquins qui l'avait bouleversé. J'avais aussi pas mal entendu parler de cet auteur sur internet ("entendre parler sur internet"...tiens, ça se dit ça?!). Donc comme j'avais un peu envie de nouveauté et rien à lire depuis le dernier et excellentissime Harry Potter, j'ai flâné au rayon littérature de mon Carrouf et pris direct trois romans d'Anna Gavalda : "Ensemble, c'est tout", "Je l'aimais" et "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part".

C'est ce dernier que j'ai choisi de lire en premier. A coup sûr à cause du titre, que je trouve tellement beau et vrai.
Le livre est petit, 150 pages en format poche. Ca se lit très vite et très bien.
Ce sont en fait des nouvelles de gens différents, qu'on peut croiser dans la rue mais dont on ne sait rien, des inconnus comme vous et moi qui vivent leurs vies anonymes. On les découvre de l'intérieur. L'écriture est très simple voire crue, on lit un peu comme on pense ou comme on parle. Un style très réaliste, terre à terre. Un peu comme moi quoi.
Ca doit être pour ça que j'ai beaucoup aimé. Parce qu'en lisant certains passages on se reconnait, on en a presque mal, on sourit à d'autres. En résumé, on a l'impression d'être compris.
C'est certainement à ça qu'elle a pensé, Anna Gavalda, et certainement pour ça qu'elle a vendu 200 000 exemplaires de "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part".
La petite maligne.

Publicité

Publié dans littérature

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article