L'île de la tentation
Je suis tombée très bas hier soir, j'avoue.
Vautrée dans mon canapé, enroulée dans ma bonne vieille couverture bien chaude et la zapette à portée de main, j'ai rendu hommage à la célèbre maxime de ce bon vieux Jean-Marie Bigard : "c'est trop con, faut qu'je sache". J'vous rassure, j'ai quand même limité les dégats : pas de filet de bave au coin de la bouche.
Faut pas déconner, j'ai ma dignité.
Donc, j'avoue, comme plusieurs millions de téléspectateurs, j'ai succombé à la tentation de regarder le dernier épisode de l'Ile de la tentation.
Oui oui je sais, mééé heu enfin keskitapri, c'est trop nulle cette émission, un ramassi de débilités sur images de seins siliconnés, de torses huilés et autres frotti-frotta. Oui oui je sais, c'est trop con. Mais comme 4,7 millions de français, fallait qu'je sache.
J'ai donc regardé, mi-ébahie, mi-morte de rire toute seule devant mon écran, trois crétins infidèles et analpha-bètes comme leurs pieds essayer de sauver leur orgueil de mâle en se faisant presque passer pour les pauvres victimes et retournant la situation comme ils le pouvaient. Lamentablement drôle.
Un Eric qui, après avoir roulé des patins à n'en plus finir avec une tentatrice et dit clairement qu'il n'aimait plus sa copine, s'est retrouvé très con quand elle lui a déclaré ne pas vouloir rentrer avec lui, avec beaucoup d'aplomb et de mépris. Se croyant absolument irremplaçable, le coq pensait surement pouvoir s'en faire deux à la fois.
Un Vincent plus mauvais comédien que jamais avec sa blondasse sortie tout droit de pouffland. Deux caricatures aussi distinguées qu' un éléphant sur des patins à glace, pas capables d'aligner trois mots sans une grossièreté et se retenant de rire. Un faux couple choisi par TFOne pour mettre un peu d'ambiance. Pitoyable tellement c'est gros.
Au milieu de cette jungle vicieuse, un petit couple de jeunes tourtereaux amoureux transis, semblant flotter sur un nuage de chamallow rose bonbon et clamant leur love-story dégoulinante à qui veut (et même qui ne veut pas) l'entendre. Trop forts ceux là, ils ont réussi à gâcher les vacances des tentatrices(teurs) choisis pour les accompagner, leur rappelant toutes les 30 secondes combien l'être aimé(e) était parfait, combien il(elle) lui manquait...et dormant avec un gros nounours en peluche, "celui-que-ma-moitié-chérie-m'a-offert-pour-me-consoler-quand-elle-est-pas-là". Ca pourrait être mignon, ça en devient lourdement cucul et chiant à mourir. Dommage.
La palme de la débilité mêlée au ridicule profond revient à Harry, ayant trompé sa copine et ne s'en cachant pas durant toute l'aventure, jouant les caids de quartier fier de lui avec ses "j'vais pas me cacher, oui j'ai subi à la tentation" (notez ici le joli français), et se dégonflant dès ses retrouvailles avec sa "moitié". Essayant de se dépêtrer d'une situation peu à son avantage et pour ne pas avoir à avouer ses bêtises, mal à l'aise à mourir mais faisant comme si tout était normal, ce bon vieux Harry me fait pleurer de rire chaque fois qu'il ouvre la bouche. Ca donne des expressions dignes d'un Jean-Claude Van Damme, du style "à la base d'la base", "moi aussi je vais être franche", "fanny elle a un gros charme"...Trop classe, quoi.
Fin de l'émission
1h du mat. J'éteins la télé en bâillant.
C'était con mais maintenant je sais.
J'aime bien quand ils passent ce genre de comédies sur TF1.
Vautrée dans mon canapé, enroulée dans ma bonne vieille couverture bien chaude et la zapette à portée de main, j'ai rendu hommage à la célèbre maxime de ce bon vieux Jean-Marie Bigard : "c'est trop con, faut qu'je sache". J'vous rassure, j'ai quand même limité les dégats : pas de filet de bave au coin de la bouche.
Faut pas déconner, j'ai ma dignité.
Donc, j'avoue, comme plusieurs millions de téléspectateurs, j'ai succombé à la tentation de regarder le dernier épisode de l'Ile de la tentation.
Oui oui je sais, mééé heu enfin keskitapri, c'est trop nulle cette émission, un ramassi de débilités sur images de seins siliconnés, de torses huilés et autres frotti-frotta. Oui oui je sais, c'est trop con. Mais comme 4,7 millions de français, fallait qu'je sache.
J'ai donc regardé, mi-ébahie, mi-morte de rire toute seule devant mon écran, trois crétins infidèles et analpha-bètes comme leurs pieds essayer de sauver leur orgueil de mâle en se faisant presque passer pour les pauvres victimes et retournant la situation comme ils le pouvaient. Lamentablement drôle.
Un Eric qui, après avoir roulé des patins à n'en plus finir avec une tentatrice et dit clairement qu'il n'aimait plus sa copine, s'est retrouvé très con quand elle lui a déclaré ne pas vouloir rentrer avec lui, avec beaucoup d'aplomb et de mépris. Se croyant absolument irremplaçable, le coq pensait surement pouvoir s'en faire deux à la fois.
Un Vincent plus mauvais comédien que jamais avec sa blondasse sortie tout droit de pouffland. Deux caricatures aussi distinguées qu' un éléphant sur des patins à glace, pas capables d'aligner trois mots sans une grossièreté et se retenant de rire. Un faux couple choisi par TFOne pour mettre un peu d'ambiance. Pitoyable tellement c'est gros.
Au milieu de cette jungle vicieuse, un petit couple de jeunes tourtereaux amoureux transis, semblant flotter sur un nuage de chamallow rose bonbon et clamant leur love-story dégoulinante à qui veut (et même qui ne veut pas) l'entendre. Trop forts ceux là, ils ont réussi à gâcher les vacances des tentatrices(teurs) choisis pour les accompagner, leur rappelant toutes les 30 secondes combien l'être aimé(e) était parfait, combien il(elle) lui manquait...et dormant avec un gros nounours en peluche, "celui-que-ma-moitié-chérie-m'a-offert-pour-me-consoler-quand-elle-est-pas-là". Ca pourrait être mignon, ça en devient lourdement cucul et chiant à mourir. Dommage.
La palme de la débilité mêlée au ridicule profond revient à Harry, ayant trompé sa copine et ne s'en cachant pas durant toute l'aventure, jouant les caids de quartier fier de lui avec ses "j'vais pas me cacher, oui j'ai subi à la tentation" (notez ici le joli français), et se dégonflant dès ses retrouvailles avec sa "moitié". Essayant de se dépêtrer d'une situation peu à son avantage et pour ne pas avoir à avouer ses bêtises, mal à l'aise à mourir mais faisant comme si tout était normal, ce bon vieux Harry me fait pleurer de rire chaque fois qu'il ouvre la bouche. Ca donne des expressions dignes d'un Jean-Claude Van Damme, du style "à la base d'la base", "moi aussi je vais être franche", "fanny elle a un gros charme"...Trop classe, quoi.
Fin de l'émission
1h du mat. J'éteins la télé en bâillant.
C'était con mais maintenant je sais.
J'aime bien quand ils passent ce genre de comédies sur TF1.
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