Mardi 30 octobre 2007
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2007
18:13
Je n'aime pas la vulgarité. Mais je crois qu'elle s'impose aujourd'hui :
on a atteint le summum de la dégueulasserie politique.
J'vous explique mon sentiment :
Pour résumer, les Français ont voté Sarko "grâce à" sa mesure des heures sup' défiscalisées et de son super slogan "travailler plus pour gagner plus".
En gros, plus d'argent pour tout le monde. Sans blague.
Ils avaient juste oublié que seulement un minuscule pourcentage de français vont bénéficier de ces heures supp'. Et que par ailleurs, ces heures ne compteront même pas pour leur petite future
retraite.
Arf. Bref.
Depuis août les prix du carburant, du lait, du pain, du beurre, des fruits, des légumes, de la viande, etc etc etc ont vertigineusement augmentés. Réduisant encore plus le pouvoir d'achat des
Français qui devait augmenter selon les belles promesses de Sarko.
Une petite couche de mieux : la franchise médicale a été votée. Bing, raquez tous 50 centimes par boîte de médocs à partir de 2008.
Et puis parallèlement, un énorme paquet fiscal accordé aux plus riches, pour 9 milliards d'euros.
On ajoute à ça une grosse magouille d'EADS.
Et aujourd'hui, le must de la provocation pour celui qui criait haut et fort que l'Etat devait réduire ses dépenses :
"PARIS (Reuters) - mardi 30 octobre
Nicolas SARKOZY va voir son salaire augmenter de 140 %
Le salaire du président de la République va être augmenté et ainsi aligné sur celui du Premier ministre "dans un souci de cohérence", confirme Jean-François Copé.
"Je pense que c'est une excellente chose parce que c'est dans un souci à la fois de transparence mais aussi de cohérence et d'assumer les choses qui me paraît important", a expliqué le président du
groupe UMP à l'Assemblée lors de son point de presse hebdomadaire.
"Etre président de la République, être chef de l'Etat c'est une responsabilité considérable. Je trouve même tout à fait normal que dans ce contexte, le président de la République ait une
rémunération qui soit comparable à ce qui est celle des chefs de gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a-t-il poursuivi.
Il a confirmé que le gouvernement déposerait deux amendements en ce sens lors de la réunion de la commission des Finances de l'Assemblée, mardi en début d'après-midi.
Ils seront examinés en séance dans le cadre des crédits relatifs aux "pouvoirs publics".
Une note interne de l'Elysée, révélée par l'hebdomadaire Profession politique, recommande d'augmenter le salaire du chef de l'Etat de 101.488 à 240.000 euros par an afin de l'aligner sur le
traitement du Premier ministre et de le mettre au niveau de ses homologues étrangers.
Le salaire mensuel du chef de l'Etat serait ainsi revalorisé de 140%, de 8.300 à 20.000 euros bruts"
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J'ai comme des visions de révolution sanglante et de guillotine bien aiguisée.
Par Sushine
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Publié dans : politique
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Vendredi 26 octobre 2007
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10
2007
15:33
Hier, sur mon pare-brise :
"Bonjour, j'aurais aimé vous rencontrer.
Que dire de plus ?
Jonathan - 06 ..............."
Rien à dire de plus sinon que le romantisme est encore vivant.
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Mes boss ont peur que je parte habiter chez Jules : du coup mon super Président m'a annoncé que je passerai en CDI en janvier avec une promotion à la clé. Ya plus qu'à attendre leur
proposition.
Que dire de plus ?
Tout va bien.
Par Sushine
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Publié dans : journal intime
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Jeudi 11 octobre 2007
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2007
14:59
???
Ca résume pas mal mon état d'esprit en ce moment.
Demain ça devrait pas mal s'éclaircir. Car le Conseil d'Administration va décider de mon "sort" puisque mon CDD se termine début janvier.
Hier j'ai longuement parlé avec mon Président (qui, soit-dit en passant, est tout simplement génial, un exemple de réussite et un homme vraiment bien) en lui expliquant que mon Jules est à
Limoges. Donc que rester ici, à 120 kms de lui, me coûte cher. Donc s'ils veulent me garder, il va falloir qu'ils m'augmentent, et pas d'une aumône. Problème : auront-ils le budget pour ça ?
Pas sûr.
Verdict demain donc.
S'ils décident de me garder, je m'engage moralement pour un an minimum. Donc pas d'installation avec Jules avant un bon moment.
Finalement, c'est peut-être pas si mal. J'ai encore des points d'interrogation sur mon avenir avec lui. Je ne veux pas mettre en l'air ma vie professionnelle simplement pour aller le rejoindre.
Je ne veux rien regretter.
Devoir faire des choix pour mon avenir, c'est à la fois excitant et totalement flippant.
Par Sushine
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Publié dans : travail
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Vendredi 14 septembre 2007
5
14
09
2007
14:40
Mon directeur a parfois un peu de mal avec le langage des nouvelles technologies.
Il en a brillamment fait la démonstration lors du dernier Conseil d'Administration.
Ayant bossé ensemble sur le budget, nous avions prévu de le projeter au CA. J'ai donc pris soin de l'enregistrer sur le bureau de l'ordi portable de mon dirlo.
Le jour J, mon dirlo met en route son ordi et me demande où se trouve le budget.
"Je l'ai mis sur le bureau", je réponds.
Je le vois regarder sa table et chercher des yeux le doc, au cas où il s'y serait planqué.
Il me demande "où ça?"
Là, je me mords la lèvre pour ne pas éclater de rire.
"Pas sur ce bureau...sur celui-là", dis-je en prenant les commandes de l'ordi et ouvrant le fameux document excel.
Le CA éclate de rire.
Même s'il est lourd, mon dirlo me fait parfois bien marrer.
Par Sushine
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Publié dans : humour
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Mardi 4 septembre 2007
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2007
18:23
Mardi 4 septembre 2007 ou comment un simple coup de téléphone peut remettre en cause tous mes projets.
Vous vous souvenez de la vieille qui m'avait reçue en entretien de recrutement pour un
poste à Limoges?
Pour vous rappeler la fin de l'histoire, après deux entretiens fastidieux, on n'était plus que deux candidates en short list. J'avais attendu semaine après semaine que la vieille directrice veuille
bien se décider à faire son choix, persuadée que mon dernier entretien avait foiré.
J'avais enfin été informée 3 mois plus tard par le cabinet de recrutement que la vieille avait choisi l'autre candidate qui avait plus d'experience.
Cependant, la vieille avait, paraît-il, beaucoup apprécié ma candidature et n'hésiterait pas à me recommander pour d'autres postes.
"Ben voyons" je m'étais dit, pas dupe pour un sou.
Sauf qu'elle l'a vraiment fait, la vieille. Elle m'a vraiment recommandée :
Coup de téléphone ce matin. C'est la directrice basée en Poitou-Charentes. Ils créent un poste d'attachée de presse. La vieille leur a donné mes coordonnées. La directrice de Poitiers
veut me rencontrer.
Je suis tellement sur le cul que je lui fixe rendez-vous vendredi.
Le hic c'est que mon projet n'était pas d'aller à Poitiers mais plutôt de m'installer à Limoges chez Jules.
Le blèm c'est que ya que des postes nullos à Limoges et qu'il n'est pas question que je sacrifie mon bac+3 pour un job merdique.
C'est vrai quoi, j'ai fait 600 kms pour trouver mon 1er job, j'ai quitté ma famille, ma région, mes amis. J'ai pas fait tout ça pour me retrouver assistante au smic dans je ne sais quelle
assoc'.
Donc aujourd'hui tout se bouscule dans ma tête.
On vient me chercher pour un poste d'attachée de presse, certainement très bien payé et avec le statut de cadre en prime.
On vient me chercher alors que je galère depuis des semaines à m'arracher les yeux sur internet pour trouver trois pauvres offres d'emploi à Limoges.
La question est simple : que vais-je devoir choisir pour ne pas avoir de regrets ?
Soit refuser le poste à Poitiers en admettant que je sois prise et continuer mes recherches à Limoges,
soit accepter le poste à Poitiers ce qui signifie renoncer à vivre avec Jules et continuer les allers-retours les week-ends pour un bon bout de temps
Va me falloir vos avis, fidèles lecteurs.
A très vite.
Par Sushine
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Publié dans : travail
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