Mardi 20 décembre 2005
Par quoi je commence?
On va faire les choses dans l'ordre, calmement :
Je rentre de Limoges. 4 jours fabuleux. Exceptionnels. Emotion, crise de rire, stress, impatience, rencontre et re-rencontre de gens absolument super, sympas, intelligents, bourrés de talents, pas prise de tête, et j'en passe.
2 entretiens. Pas mal passés je pense. Sauf que j'ai appris qu'on était plus de candidats en lice que prévu. En fait j'y comprends rien. Gros doute, super peur.
Je viens de rentrer et je suis toute seule dans une baraque de 120m2. Gros vide. Pire encore : demain à l'usine, journée de 8h30 à faire un travail à la con.
Ajouté à tout ça, l'attente. Cette putain d'attente, encore et toujours. Attendre une décision, me dire que ma vie est entre les mains d'un tout petit nombre de personnes. Attendre une réponse, LA réponse pour savoir où je serai dans un mois. Pouvoir enfin faire des projets. Avoir un chez moi. Faire un boulot qui me plait. Me mettre serieusement la guitare.
Mon avenir se joue bientôt et ça ne dépend plus de moi. Et ça me bouffe, ça me ronge cette attente, ce doute, cette peur de me prendre une tarte dans la figure. Parce que j'y crois quand même, j'y crois que je peux l'avoir ce poste qui va changer ma vie.
Demain les secondes seront des minutes, les minutes des heures, les heures une torture infinie.
On va faire les choses dans l'ordre, calmement :
Je rentre de Limoges. 4 jours fabuleux. Exceptionnels. Emotion, crise de rire, stress, impatience, rencontre et re-rencontre de gens absolument super, sympas, intelligents, bourrés de talents, pas prise de tête, et j'en passe.
2 entretiens. Pas mal passés je pense. Sauf que j'ai appris qu'on était plus de candidats en lice que prévu. En fait j'y comprends rien. Gros doute, super peur.
Je viens de rentrer et je suis toute seule dans une baraque de 120m2. Gros vide. Pire encore : demain à l'usine, journée de 8h30 à faire un travail à la con.
Ajouté à tout ça, l'attente. Cette putain d'attente, encore et toujours. Attendre une décision, me dire que ma vie est entre les mains d'un tout petit nombre de personnes. Attendre une réponse, LA réponse pour savoir où je serai dans un mois. Pouvoir enfin faire des projets. Avoir un chez moi. Faire un boulot qui me plait. Me mettre serieusement la guitare.
Mon avenir se joue bientôt et ça ne dépend plus de moi. Et ça me bouffe, ça me ronge cette attente, ce doute, cette peur de me prendre une tarte dans la figure. Parce que j'y crois quand même, j'y crois que je peux l'avoir ce poste qui va changer ma vie.
Demain les secondes seront des minutes, les minutes des heures, les heures une torture infinie.
Par sunshine
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Publié dans : journal intime
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